Me revoilà

Ça me fait plaisir de vous retrouver. Vraiment.

Pour ceux qui me suivent depuis plusieurs mois, vous devez sûrement pensé que j’ai abandonné.

Abandonné l’écriture, abandonné la réflexion et surtout, abandonné le développement personnel.

Je n’ai rien abandonné.

Au contraire, j’ai progressé plus que jamais.

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Brut: l’hôpital qui se fout de la charité

Il y a deux jours, Brut a sorti une vidéo relayant une info effrayante: dans 10 ans, une personne sur deux sera obèse.

Pas en sur poids. Obèse.

L’obésité est une maladie; dans dix ans, la moitié de la population en souffrira

Pouvez-vous vous représenter ce chiffre? Pouvez-vous comprendre à quel point la civilisation humaine fonce droit dans le mur?

Comme à son habitude, Brut reprend son ton à la fois alarmiste et moralisateur, s’adressant à son public comme à des débiles qu’ils sont pour la plupart. Un spécialiste parle des causes de l’obésité: a-t-on vraiment besoin d’être des savants pour savoir que la suralimentation, la malnutrition et le manque d’exercice physique sont à l’origine de ce mal?

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Ce que Napoléon ne savait pas

Cette histoire est contée par Talleyrand lors d’une réception mondaine qu’il donna dans l’une de ses résidences en comité restreint.

Vous le savez aussi bien que moi, Napoléon avait autant d’ego qu’il avait de génie militaire. C’était également quelqu’un de très vif qui portait une attention particulière aux détails. Même lorsqu’il mangeait, tout devait être parfait et il ne pardonnait pas aux cuisiniers le moindre relâchement.

Un jour, un de ses cuisiniers eut le malheur de mal découper la viande qu’il lui servit. Furieux, l’Empereur saisit un couteau et se résolut à couper sa viande lui-même. Il n’oublia de l’insulter et de l’humilier comme il en était coutume. Avant de le congédier, il lui vociféra : « On n’est jamais mieux servi que par soi-même ».

Le cuisinier s’en alla, non sans une certaine rancune dans son cœur.

Les années passèrent, l’Empereur échoua à Moscou, ne put construire la paix et perdit enfin son empire à Waterloo comme vous le savez tous. Exilé à Saint-Hélène, une question n’avait de cesse de le torturer.

Puisqu’il était le plus grand génie de tous les temps, il était pour lui inconcevable qu’il soit responsable de son infortune, elle devait nécessairement venir de quelqu’un d’autre, ou de n’importe quel facteur extérieur. Tout sauf lui ! Cette idée le suivait nuit et jour, il ne parlait plus que de ça. Il demanda à ses compagnons au cours d’un repas: « Dites- moi mes fidèles, qui est responsable de ma chute? ».

Personne n’osa répondre. Après tout ce temps passé à son service, ils avaient bien appris qu’il ne fallait jamais confirmer à un homme ce qu’il savait déjà. Ils décidèrent de temporiser et proposèrent d’envoyer des lettres en Europe afin qu’un autre donne la réponse que tout le monde connaissait depuis longtemps.

Quatre mois plus tard, une lettre arriva de Paris et tomba directement dans les mains de l’Empereur déchu. Avant de l’ouvrir, il réunit ses hommes, tendit la lettre à l’un d’entre eux et lui ordonna de lire à haute voix.

Le compagnon s’exécuta:

« Sire, ce n’est ni le froid de l’hiver,
Ni la bêtise de Grouchy,
Qui furent responsables de vos revers,
Mais bien votre ego infini.

Vous me dîtes un jour, que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Je vous réponds aujourd’hui, avec une légère pointe d’ironie je le concède, que l’on n’est jamais mieux desservi que par soi-même.
Votre humble cuisinier.
« 

Napoléon ne répondit point. Il se leva et s’enferma dans sa chambre. Il mourut quelques jours plus tard. Voici la sagesse que nous pouvons tirer des derniers moments de l’Empereur.

Nous sommes à la fois notre meilleur allié, mais également notre pire ennemi.

Le penseur

Un jour, un voyageur vit un homme allongé sur le bord d’un sentier. Il s’approcha de lui et demanda:

« Que faites-vous couché ici? »

« Je pense », répondit l’homme.

« Vous pensez? Vous avez plutôt l’air de souffrir », renchérit le voyageur.

« Je fais bien les deux! Je pense donc je souffre! ».

Les femmes et les fleurs

Les femmes sont des coquettes fleurs

Que nous les hommes, arrachons.

Que nous importe leur pleurs,

Tant que nous les possédons?

Les larmes qui coulent sur vos joues

Sont semblables à la pluie qui abreuve les fleurs;

Vous poussez par le malheur

De vous être unies à nous.

Ils [les hommes] savent à la guerre mourir

Vous savez, seules, souffrir,

Et dans la chaleur de vos foyers,

Vous ne cessez de nous aimer.

Vous donnez la vie,

Quand nous ne savons que la prendre

Vous bâtissez des familles

Quand nous laissons derrières nous des cendres.

Ne soyez plus dupes, 

Car voici la vérité!

Vous qui marchez en jupes,

Découvrant vos jambes allongées.

Fleurs! nous vous aimons vestales

Et exigeons l’exclusivité,

Tandis que nous butinons par delà les vals,

Mille fleurs dans mille bouquets.

Vivre

Je me sens vivant

Lorsque la cigarette fait battre mon coeur

Lorsque l’alcool se marie avec mon sang

Et que de mon esprit s’échappe toute peur

Une chaude quiétude se répand

Dans mes tempes qui s’agitent et me rappellent 

Que le temps court, que rien n’est éternel

Que notre poussière se dispersera au vent

La vie enseigne à ses élèves

A ne pas craindre le lendemain

Et quand la présent est imbibé de vin 

Le passé semble déjà si lointain

Vous n’avez pas honte?

Il y a une phrase qui m’a marqué depuis mes 17 ans.

“Si tu n’as pas honte de la personne que tu étais il y a un an, c’est que tu n’as pas assez progressé”.

Je ne vous poserai qu’une seule question. Avez-vous honte de la personne que vous étiez il y a un an?

Prenez le temps d’y réfléchir, prenez un stylo et une feuille de papier et faite le point. Que faisiez-vous il y a un an, jour pour jour? Au niveau professionnel, personnel, intellectuel, au niveau de votre personnalité, de vos projets.

Allez-y, notez tous ça sur une feuille de papier. Vous devez avoir devant vous votre bilan. Si vous ne le faites pas aujourd’hui, croyez-vous que vous le ferez demain? Bien-sûr que non. S’il y a bien une chose à faire aujourd’hui, une seule chose qui vous prendra cinq minutes mais qui changera votre vie, c’est bien celle-ci. C’est facile de se plaindre, se plaindre que rien de nouveau ne vous arrive, rien ne change, tout est à la même place, pire encore, tout se dégrade… Votre vie continuera à stagner ou à s’effondrer si vous ne prenez pas ces cinq foutues minutes pour faire le point.

La vie n’est pas faite pour rester à sa place. Notre ancêtre parcourait le monde, des milliers de kilomètres à pied; leur instinct leur ordonnait de le faire et je refuse de croire que nous ayons perdu cet instinct. 

Je vous enseigne le surhomme; l’homme est fait pour être dépassé”, écrivait Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra.

Arrêtez votre lecture et faites votre bilan.

Merci.

Voilà. Vous venez probablement de sauver votre propre vie…

Avez-vous honte de votre vous du passé, ou en êtes-vous fier? 

Si vous en êtes fier, cela signifie que vous n’avez pas progressé, qu’en un an, rien n’a vraiment changé, rien ne s’est vraiment amélioré.

Si la honte vous saisis, félicitations, cela signifie, au moins, que vous avez conscience qu’il faut vous bouger. Quel est l’objet de votre honte? Du surpoids, un manque de culture, une précarité financière, des difficultés avec les filles, avec les gens en général?

Maintenant que vous avez tous ces éléments en main, qu’attendez-vous pour les corriger? Qu’attendez-vous pour ouvrir un livre, pour faire des pompes, faire des rencontres, pour vous éduquer financièrement? 

Pour ma part, je me souviens de la personne que j’étais il y a un an, le 19 mars 2019. J’avais fini mes partiels, j’étais à la recherche d’un stage: j’étais dans un état misérable. Mes journées commençaient à 11 ou 12 heures, dans ma chambre de chez mes parents. Je consultais mes mails, désespéré de recevoir une réponse faisant suite à ma 367ème candidature. Je me levais, allumais mon ordi et passait quatre bonne heures sur Youtube, écoutant de la musique, m’abrutissant de vidéos inutiles, jouant au poker en ligne. Je sortais dehors en haillons, sans argent, déambulant sans but dans la capitale, comme un fantôme, errant, regardant les gens avec envies…

Aujourd’hui je travaille à Moscou, je rencontre du monde, j’ai un business, je ne perds pas mon temps, je suis plus mûr, plus sûr de moi, bien dans mes bottes. J’ai honte de la personne que j’étais, mais la route est encore longue et tout reste à accomplir. Ma vie a complètement changé.

Rien n’est impossible.

Souvenez-vous toujours que là où il y a une volonté, il y a un moyen.

AIT-SALEM Massiva

Qu’est-ce que l’intelligence?

Qu’est ce que l’intelligence et qu’est-ce qu’être intelligent?

Prenez quelques minutes pour répondre à cette question. Selon vous, qu’est ce qui fait qu’une personne est intelligente ou ne l’est pas. Peut-on mesurer l’intelligence? Certains parlent de QI, mais est-ce vraiment un concept fiable qui définierait vraiment l’intelligence?

Je ne pense pas.

Je ne suis pas particulièrement fan du concept de QI et encore moins du fait qu’il régirait, comme la génétique ou l’influence sociale, la majorité de nos interactions. 

En fait, il faut comprendre que l’intelligence au singulier ne veut rien dire puisqu’il existe plusieurs types d’intelligences. 

  • L’intelligence des sciences dures
  • L’intelligence “littéraire, poétique, artistique”
  • L’intelligence philosophique
  • L’intelligence sociale
  • L’intelligence cutlurelle (parler plusieurs langues, avoir une grosse culture générale)
  • L’intelligence financière
  • L’intelligence dans la vie de tous les jours
  • L’intelligence dans le fait de s’adapter aux situations

La providence ne nous ayant pas pourvu de tous les bienfaits, un homme attiré par les sciences dures sera un matheux, capable de résoudre des équations et des problèmes complexes, mais bien souvent incapable de développer des relations sociales. L’intellectuel, le penseur et le poète seront peut-être incapable d’avoir une intelligence financière et de vendre leur livre. L’homme débrouillard qui sait un peu tout faire ne connaîtra probablement rien aux mathématiques ou à la poésie…

C’est à cause de cette différenciation entre toutes ces intelligences que nous sommes tous l’idiot de quelqu’un, et c’est bien comme ça, pas besoin de changer les choses. Mais il existe une intelligence supérieure à toutes ces intelligences.

Une fois que vous aurez lu les lignes qui vont suivre, vous disposerez d’un pouvoir extraordinairement grand et puissant…

Etre intelligent, c’est faire les bons choix.

Tout simplement.

Une fois que vous avez compris ça et que vous appliquez ce principe, rien ne pourra vous arrêtez pour atteindre vos objectifs. 

Le bout du tunnel

Aujourd’hui je t’écris un court article depuis l’aéroport pour te faire part des dernières nouvelles.

J’attends mon avion pour la Russie, posé dans une petite salle de détente de l’aéroport Charles de Gaulle. Il y a peu de voyageurs aujourd’hui étant donné que ce n’est pas la saison. Mais je ne t’écris pas pour parler de la pluie et du beau temps.

Quand on m’a prévenu que je pouvais venir chercher mon visa, je t’avoue que j’étais un peu déçu. Je m’étais dit « nan, pas tout de suite, encore quelques jours ». Ma vie commençait à bien s’articuler. Je me levais chaque matin à 8h00, je faisais mon lit, j’effectuais mon rituel du matin pendant une demi-heure, après quoi je passais immédiatement à mon deepwork.

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